Charles

Paléo qu’est-ce que c’est pour vous?
Paléo s’est installé sur mon champ en 1977 et y est resté pendant une quinzaine d’années. Il appartenait à un Grec et c’est moi qui le cultivais. Le champ était plein de luzerne, et un jour, je vois les camions et tout le matériel qui écrasent toute ma culture. Je n’étais pas au courant de l’arrivée d’un festival sur ces parcelles. Les organisateurs s’étaient mis d’accord avec le Grec qui ne connaissait même pas mon existence. Un début un peu tendu avec Daniel Rossellat. Mais on a vite trouvé un… terrain d’entente! Paléo c’est des beaux souvenirs, à la fois pour moi et pour ma famille. Daniel a eu beaucoup de courage, parce qu’au départ il en a vu de toutes les couleurs, on l’emmerdait de tous les côtés.

Avoir 40 ans, qu’est-ce que ça signifie?
Mes 40 ans? Je les ai passés un peu comme tout le monde, je pense; en me disant, oh là là, la quarantaine c’est le début de la vieillesse, c’est une catastrophe. J’ai fait une vraie crise de la quarantaine. Et quand j’y pense maintenant, je me dis que j’étais vraiment un couillon parce qu’à 50, 60, et même 70 ans, j’ai toujours recommencé et trouvé que la vie était extraordinaire. Maintenant à 76 ans ça devient un peu difficile, mais je suis content d’être sur mes pattes.

Votre lieu favori sur le festival?Le site de la pleine de l’Asse. Je n’y suis allé quelques fois, je n’ai pas de lieu favori. Ils ont de supers endroits et c’est hyper bien organisé. J’ai suivi le Paléo une bonne trentaine d’années.

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