Yann

Yann

Paléo qu’est-ce que c’est pour vous?
Paléo c’est une ambiance, c’est un cadre, c’est des gens, c’est un terrain que je connais presque par cœur. On arrive là, on sait où tout se trouve. On se déplace, on est un petit peu comme chez soi. Ce n’est pas propre au Paléo, c’est propre aux festivals que l’on a l’habitude d’arpenter depuis des années. Et il y a ce côté où l’on revient comme dans une maison de vacances, chaque année à la même période, pour la même durée. On sait où se trouvent les casseroles et le parasol. On y va tranquillement et on reprend ses marques de plus en plus rapidement, année après année. Paléo c’est aussi forcément des concerts: je ne pourrais pas citer des moments qui sont plus forts que d’autres. De manière complètement spontanée je mentionnerais The Who, Portishead, Neil Young, Nick Cave, Roger Hodgson. Que des noms se rapportant à la Grande Scène; les autres m’échappent; pourquoi? Et là (voix enrouée), c’est le moment où l’on tombe malade au milieu de l’interview et où on perd sa voix! Alors je dis: question suivante, s’il vous plaît.

Avoir 40 ans, qu’est-ce que ça signifie?
40 ans, dès que je les ai, je vous dis!

Votre lieu favori sur le festival?
Le premier lieu auquel je pense c’est la Grande Scène parce que c’est central. Ce n’est pas forcément le lieu le plus accueillant ni le plus emblématique. C’est là qu’il y a la communion, là qu’il y a 30 000 personnes. C’est là que, lorsque l’on se pose tout en haut, il y a une espèce de tremplin d’humains qui descend avec ce volcan lumineux au fond. C’est simple, la plupart des photos emblématiques du Paléo sont prises à la Grande Scène.