Laurent G.

Laurent G.

Paléo qu’est-ce que c’est pour vous?
Paléo c’est une rencontre de milliers de spectateurs qui viennent écouter de la musique qu’ils ne connaissent pas (rire). Et à mon avis, ils ne viennent pas forcément pour la musique, mais pour l’ambiance. C’est quelque chose que je comprends. En même temps, je me demande si on ne vient pas au Paléo simplement parce que tes potes y viennent et parce que c’est un truc cool. Je pense que Paléo fait du bien à plein de personnes. Donc c’est une bonne manifestation. Mais j’ai des difficultés à comprendre, même si ça fait environ 20 ans que je viens. Je n’ai pas de souvenir personnel en particulier. Ils sont liés à mon activité de photographe. Un souvenir dans ce domaine, c’est le concert d’Oasis. Au niveau photographie c’était un concert difficile, il n’y avait pas de lumière. Mais pour les news c’était un concert marquant parce qu’il a dégénéré. Les gens lançaient des trucs sur la scène. Le groupe a arrêté le concert. Les images du public ont passé partout. Je ne dis pas que c’est mon meilleur souvenir, mais c’est un souvenir marquant au niveau de mon boulot. Je viens ici pour les news de par mon métier, donc les souvenirs y sont liés.

Avoir 40 ans, qu’est-ce que ça signifie?
Franchement je ne sais pas. C’est pour bientôt. Je pense que ça va me faire quelque chose, parce que c’est un cap. Maintenant c’est peut-être ringard, mais je me sens encore jeune et j’espère que ça ne va pas tourner d’un coup. Tant que j’arrive à faire de meilleures photos que des petits jeunes, c’est bon! (Rires)

Votre lieu favori sur le festival?
Mon lieu favori n’existe malheureusement plus. C’était le Fin Bec, le lieu où l’on se retrouvait entre photographes pour manger. Autrement sans doute la fosse, quand je bosse, quand ça bouge.