Olivier J.

Olivier

Paléo qu’est-ce que c’est pour vous?
C’est d’abord ma plus tendre jeunesse. Mon premier Paléo, j’avais 17 ans, en 1978. Ensuite, il y a toutes ces évolutions des infrastructures et des mœurs. Je me souviens au camping, on se douchait tous ensemble; femmes et homme à l’extérieur, et, progressivement, la séparation: hommes et femmes, puis eau chaude et eau froide. J’ai toujours été frappé comme l’équipe d’organisation réussit à anticiper les besoins, sans mettre d’interdits et en adaptant les choses pour éviter les transgressions et éviter les conflits par des solutions positives. J’ai toujours trouvé cela très fort dans l’histoire de Paléo.

Avoir 40 ans, qu’est-ce que ça signifie?
C’était il y a 14 ans. Une période plus troublée pour moi qu’aujourd’hui. Je commençais à ne plus devenir jeune mais à ne pas être vieux. Avoir cette appréhension des années qui passent. Et 10 ans après, je suis bien content de les voir passer ces années, il y a une espèce de sérénité qui s’installe.

Votre lieu favori sur le festival?
C’est le Village du Monde. Un endroit où on peut retrouver un peu de calme pour affronter à nouveau la foule. Reprendre plaisir à écouter un concert.